RETROUVER LA MOTIVATION LORSQUE L’ON APPREND UN MORCEAU

RETROUVER LA MOTIVATION LORSQUE L’ON APPREND UN MORCEAU

RETROUVER LA MOTIVATION

LORSQUE L’ON APPREND UN MORCEAU

     Cet article a été écrit à l’occasion du carnaval d’articles lancé par Anne Juguet du blog « Le TDAH Au Quotidien » sur le thème « Retrouver la motivation lorsque tout va de travers » que vous pourrez retrouver en cliquant ici.

 

     J’ai donc décidé de participer à cet événement interblogueurs pour aider ceux qui perdent peu à peu la motivation d’apprendre sérieusement un instrument, qu’il s’agisse de piano, guitare, batterie, flûte, violon ou de cornemuse. Et si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes sûrement dans ce cas-là. 😉

     Or, la motivation peut-être perdue pour plusieurs raisons et, pour chacune d’entre elles, il existe des méthodes pour y remédier. Je vais donc essayer d’être le plus « large » possible pour répondre à ce problème.

     Mais tout d’abord, laissez-moi vous dire que j’ai été moi-même dans ce cas-là à moultes reprises et qu’il m’arrive encore aujourd’hui de ne pas avoir le temps de tout faire, et donc de perdre cette motivation pour travailler correctement mes instruments. Mais j’ai aujourd’hui compris comment surmonter ce problème en appliquant quelques méthodes miracles qui feront à coup sûr leur effet, à condition de s’y tenir ! 😉Peut-être découvrirez-vous que vous êtes sujets à plusieurs de ces problèmes… Mais ce n’est pas grave, car de chacun d’entre eux découle une ou plusieurs solutions que tout le monde peut parvenir à mettre en pratique ! C’est parti 🙂

I. NE PAS SE SENTIR CAPABLE DE PARVENIR À SES OBJECTIFS : UNE DÉMOTIVATION RÉCURRENTE.

     Vous venez de découvrir un morceau génialissime, magnifique à écouter et qui pourra rendre admiratif votre entourage… à condition de le jouer correctement. 😉Ou bien vous voulez tout simplement vous lancer le nouveau défi de réussir un morceau d’un niveau beaucoup plus avancé au vôtre afin de développer vos compétences et pouvoir aller encore plus loin par la suite.

     Ce genre de défi peut être à double tranchants : vous pouvez très bien être motivé à 400% tout le long de l’apprentissage de votre morceau et parvenir à le jouer en quelques semaines voire quelques mois en ayant essuyé tempêtes et ras-de-marées… Mais vous y serez quand même parvenus ! Or, à l’inverse, vous pouvez également vous démotiver très rapidement si jamais vous vous impliquez trop intensément dès le début et que vous relâchez tout au bout de plusieurs jours de travail qui ne vous mènent qu’à vous remettre en question sur vos capacités. Et il n’y a rien de pire que la perte de confiance en soi, croyez-moi.

     La première étape à ne pas oublier dans ces cas-là est de se souvenir que le morceau que vous travaillez représente un véritable obstacle que vous n’avez jamais confronté par le passé. En tant que défi de taille comme celui-ci, il est donc important de travailler par étapes. Vous ne parviendrez pas à le jouer correctement en très peu de temps, il vous faudra donc vous fixer de petits objectifs qui, mis bout à bout, vous amèneront vers la réussite de votre objectif premier.

     Par analogie avec le sport, si vous venez de vous mettre à la course à pied, vous ne pourrez pas courir immédiatement un semi-marathon à 12km/h même si vous avez acheté les meilleures chaussures de sport pour ça et que vous vous êtes mis à un régime adapté pour perdre du poids rapidement. Il vous faudra, dans un premier temps, fixer l’objectif de vous stabiliser dans votre régime et de commencer par courir pendant 20 minutes de façon régulière. Par la suite, au gré des séances, vous pourrez vous permettre d’accélérer votre vitesse et d’augmenter le temps de votre course jusqu’à arriver à courir rapidement et régulièrement sur 20km.

     Je vous rassure, je ne suis pas coach sportif, vous n’êtes pas sur un blog de fitness et, de ce fait, je ne vais pas vous demander de courir pour mettre cet exemple en application. 😁Cependant, gardez bien à l’esprit que vous devez toujours vous fixer des petits objectifs pour parvenir à réaliser les plus grands, que ce soit en musique, en sport ou dans tout autre domaine. 🙂

     Par exemple, si vous planchez sur certains passages en particulier qui font que votre morceau ne sonne pas correctement à chaque fois que vous le jouez d’une traite, vous allez vous décourager, faire de ce morceau voire de votre instrument votre ennemi et vous n’aurez qu’une envie, voir un autre épisode de votre série préférée. Pour remédier radicalement à ça, il est alors important de se faire un tant soit peu violence. Recentrez-vous principalement sur chacun de ces petits passages et répétez-les en boucle jusqu’à ce que vous arriviez, qu’il neige, qu’il vente, que votre maison soit en train de brûler ou, pire ! Que votre chat soit en train de jouer avec son grelot ! Vous ne devez être assidu qu’à cette tâche. Une fois celle-ci accomplie, rendez-vous au passage suivant et répétez l’opération. Une fois que vous les aurez tous surmontés, il vous sera alors beaucoup plus efficace et agréable de rejouer votre morceau de A à Z. Vous aurez vraiment la sensation d’avoir participé à votre propre amélioration, ce qui fera fuir votre manque de motivation à tous les coups. 😉

     En bonus, vous vous rappellerez qu’il est important de ne jamais abandonner car rien n’est impossible avec de la rigueur et de la volonté, malgré que vous ne vous croyiez pas capable d’atteindre certains de vos objectifs. Souvenez-vous en la prochaine fois que vous rencontrerez des difficultés, cela vous remotivera davantage. 😉

 

II. SE LASSER DE SON INSTRUMENT : LE FLÉAU DE LA MOTIVATION.

 

     Cela fait maintenant plusieurs années que vous faites partie d’un Conservatoire ou d’une école de musique privée, que l’on vous a attribué un instrument à apprendre mais que vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Ou alors, vous êtes simplement autodidacte et vous avez l’impression de tourner en rond à un tel point que jouer est devenu lassant. Il n’existe alors qu’une seule et en même temps plusieurs solutions à ce problème ! (Oui c’est un peu facile de dire ça, et pourtant…)

     Le seul moyen de rompre la monotonie que vous procure la pratique de votre instrument et votre relation avec la musique est de changer d’air, radicalement. De nombreuses techniques vous permettront d’y arriver, mais voici 3 exemples qui pourraient vous intéresser que j’ai choisi d’extraire du lot :

     • Changez de style de musique. Qui dit piano, violon, flûte ou cornemuse ne veut pas forcément dire musique classique ou traditionnelle. Après tout, l’apprentissage classique et scolaire de certains cours de musique n’est là que pour apporter toutes les armes nécessaires à votre développement personnel au sein de ce beau monde qu’est la musique. Le plus important, avant toute chose, est de vibrer pour ce que l’on écoute et ce que l’on joue. Pourquoi alors s’embêter à être contraint de pratiquer quelque chose qui nous sort pas les oreilles ? De même, qui dit guitare électrique ne veut pas dire seulement Rock. Bien que ce domaine soit très (très) vaste, l’utilisation de la guitare électrique peut s’appliquer à tous styles, et même au classique !

   • Ne jouez plus seul. Cherchez autour de vous des musiciens de tous horizons et profitez de votre créativité pour monter une petite formation basée sur une passion commune. Le fait de jouer avec ne serait-ce qu’avec un autre musicien mettra votre écoute à l’épreuve. De plus, vous sentirez comme un sentiment de renaissance en vous par rapport à l’époque où vous jouiez seul dans votre chambre, à tourner à longueur d’après-midi sur du Nirvana ou du Metallica… En bonus, le fait de voir de nouvelles personnes impliquées dans vos projets vous redonnera une motivation monstre pour y arriver.

     • Apprenez un nouvel instrument. Il n’est pas nécessaire d’arrêter votre premier instrument si vous voulez en commencer un nouveau. Vous le regretterez un jour et vous perdrez une complémentarité musicale qui pourrait vous être fatale pour la suite. À la place, mettez à profit tout ce que vous avez appris pour apprendre une nouvelle maîtrise technique. Ceci vous permettra d’apporter de la valeur à votre statut de musicien, vous développerez davantage votre oreille, vous élargirez votre cercle de fréquentations et de culture, etc. Bref, tout un tas d’arguments qui ne peut que vous redonner envie de continuer la musique, à condition, bien entendu, d’avoir le temps de tout faire !

     N’arrêtez donc pas la musique sur un coup de tête, simplement parce que votre professeur vous insupporte ou que vous pensez ne pas être fait pour ça, ce serait du beau gâchis… Il existe tellement de possibilités d’évolution que même les plus grands musiciens ont adopté plusieurs angles pour arborer leur génie au cours de leur vie, sans n’avoir jamais été lassé ou déçu de ce qu’ils produisaient. Alors, à votre tour de briller désormais ! Mais pour cela… On se remotive et on va de l’avant, pour de nouvelles et bonnes résolutions ! 🙂

 

     Vous pouvez d’ailleurs retrouver plein de bonnes résolutions à prendre en tant que musicien en accédant à l’article suivant : 10 Bonnes Résolutions Pour La Nouvelle Année En Tant Que Musicien (Et Professeur De Musique).

 

III. RETROUVER DU TEMPS & DE L’ÉNERGIE POUR GARDER UNE BONNE MOTIVATION.

 

    Vous venez de rentrer du travail après avoir fait vos courses, vous devez encore déposer puis aller rechercher vos enfants à leurs activités extra-scolaires, sans compter les différents rendez-vous prévus et les imprévus de dernière minute… Une semaine ordinaire pour vous, et pourtant fort laborieuse. Difficile alors, TRÈS difficile de trouver du temps et de l’énergie pour s’adonner à la pratique de son instrument et ne pas perdre la motivation que l’on s’est efforcée à trouver pour se remettre à l’apprentissage d’une vieille passion. Ce cas est assez récurrent et pourtant tellement particulier à chacun de ceux qui rencontrent ce problème. Si c’est votre cas, vous devez sans doute vous dire qu’il est impossible de le résoudre, et pourtant…

     Si vous êtes un vrai passionné de musique, vous avez dû vous rendre compte que le simple fait de vous atteler à votre instrument et de vous plonger dans sa musicalité pour en extraire les premières notes vous donne l’impression que le temps s’arrête et que c’est VOTRE moment à VOUS. Vous vous sentez alors détendu et votre cerveau se retrouve alors sur un petit nuage. C’est en tout cas le ressenti qu’ont beaucoup de musiciens, qu’ils soient débutants ou professionnels, et ce à tout âge. Si c’est votre cas également, alors essayez au maximum de faire l’effort de vous lancer dans la pratique de votre (ou de vos) morceau(x). Vous verrez, vous ne verrez plus le temps passer et vous en profiterez pour reposer votre cerveau, quoi que vous en pensiez. Pratiquer au minimum entre 10 et 15 minutes par jour au minimum est la clé pour ne pas perdre toute motivation. Faites cet effort et vous prendrez alors une très bonne habitude pour la suite, soyez-en sûr. 🙂

 

IV. SE MOTIVER EN CHANGEANT DE MÉTHODE D’APPRENTISSAGE.

 

     Ce point pourrait sans aucun doute s’apparenter au second point par le fait qu’il est important de changer d’approche d’apprentissage lorsque celle-ci n’est pas adaptée à ses envies et à ses objectifs. Un professeur qui ne sera pas à votre écoute et qui aura pris l’habitude de donner des cours de la façon dont il le fait depuis des années ne changera sans doute pas d’approche avec vous. Beaucoup de mes connaissances ont été dans ce cas-là. Au lieu de continuer à s’émanciper dans un domaine qui leur tenait beaucoup à cœur, le simple fait d’avoir eu un professeur qui ne correspondait pas à leurs attentes et qui ne s’adaptait pas du tout à eux les a contraint de quitter le monde de la musique vers tout autre chose, ou rien d’autre pour le remplacer, ce qui est, vous le confirmerez, bien triste. Ceci est arrivé à plusieurs reprises, arrive encore aujourd’hui et continuera d’arriver au fur et à mesure des années.

     Je m’adresse donc à vous, si vous-même pensez que vous ne pouvez plus continuer à subir des techniques d’apprentissage qui ne vous conviennent pas. N’hésitez surtout pas à en parler autour de vous, dans un premier temps, puis à votre professeur dans un second temps. Si, obstinément, vous êtes persuadé que celui-ci ne pourra jamais répondre à vos attentes, demandez alors purement et simplement un changement de professeur. Enfin, si en tout état de cause, ceci est impossible, n’abandonnez pas pour autant. Il existe aujourd’hui énormément d’outils disponibles sur Internet pour devenir autodidacte dans ce qui nous tient à cœur, et la musique est loin d’être le sujet le moins exploité sur la toile. Recherchez par vous-même des partitions qui vous plaisent, des explications de professionnels qualifiés, des formations à distance, explorez, expérimentez, rencontrez de nouvelles personnes, etc. Voilà pourquoi tout ceci est à regrouper avec le second point de l’article. Ne perdez pas la motivation lorsque la disparition de celle-ci est causée par quelqu’un d’autre que vous. Si vous le voulez vraiment, vous êtes tout à fait capable de réussir par vous-même en contournant ce type de problèmes.

V. ÊTRE MOTIVÉ DE JOUER… OU DE PLAIRE ?

     Enfin, trouvez-vous votre motivation dans le fait même de jouer de la musique, de ressentir toutes les subtilités de votre instrument, d’écouter chanter votre vous intérieur, ou faites-vous cela uniquement pour satisfaire votre entourage ou impressionner certaines personnes ? L’exemple le plus récurrent est l’apprenti guitariste qui décide de devenir le nouveau James Blunt des plages pour pouvoir avoir plus de chances auprès des filles… Ne vous cachez plus, je sais que c’est votre cas. 😉Sachez d’ailleurs que c’est le piano qui est le plus efficace pour attirer l’attention des filles, bien que ce soit un instrument plus conséquent.

     Allez, on arrête les frais là… Même si jouer d’un instrument comme la guitare ou le piano peut aider à se sociabiliser, c’est assurément le meilleur moyen pour arrêter au bout de très peu de temps. En agissant de la sorte, vous n’aurez qu’une envie, apprendre le plus vite possible pour pouvoir jouer le plus de morceaux possibles, mais au détriment de quelle qualité ? Parce qu’on le sait bien, on n’attend pas à ce que vous jouiez comme Eric Clapton ou Steve Vaï lorsqu’on vous écoute jouer au bord de la plage, autour des chamallows grillés. C’est pourtant dommage, vous auriez sans doute beaucoup aimé ça avant cet été… Résultat, vous avez aujourd’hui abandonné un instrument qui n’attendait que de la passion de votre part, chose que n’aurez jamais pu lui offrir.

     Bien entendu, si vous êtes guitaristes depuis plusieurs années et que vous voulez mettre toutes vos chances de votre côté durant une semaine de camp, alors votre guitare sera votre meilleure amie. Mais vous devrez lui rendre la pareille. Et pour cela, vous devrez la bichonner et lui montrer que vous la méritez… Je parle de la guitare, hein, bien sûr ! Dans ce cas-là, cette sortie vacancière n’influencera en rien la motivation de retrouver des moments privilégiés avec votre guitare lorsque vous rentrerez, contrairement à celui qui aura voulu apprendre quelques morceaux par-ci par-là expressément pour l’occasion.

     Cependant, si c’est votre cas, vous avez du vous rendre compte que, même si vous avez voulu commencer par apprendre des morceaux simples « passe-partout » qui étaient à la fois cool et simples à apprendre, vous avez du rapidement vous orienter vers un tout autre style de musique, tel le Jazz, le Blues, le Rock, le Punk, voire le Métal pour la plupart ! Et là, on est bien loin de « Goodbye My Lover »… 😁

     Gardez donc en tête que l’essentiel est de se faire plaisir avant tout et que, qui peut le plus, peut le moins. Vous aurez alors en vous une motivation à toute épreuve pour réussir tout ce que vous entreprendrez.

 

    Je pense avoir fait le tour des principaux maux qui freinent notre motivation au quotidien et espère avoir apporté le maximum de solutions pour les écarter de notre champ visuel. Merci encore à Marine Montazaud, coach en développement personnel, pour son aide à la contribution de cet article. 🙂

 

     Laissez-moi un commentaire pour me dire ce que vous pensez de ces solutions, si vous-même avez été dans un de ces cas-là, ou si vous auriez d’autres idées à apporter pour retrouver davantage de motivation dans d’autres situations.

 

     Sur ce, n’oubliez pas, gardez foi en vos capacités et n’abandonnez jamais, vous n’avez plus d’excuse désormais. 😉

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LORSQUE L’ON APPREND UN MORCEAU

Cet article a été écrit à l’occasion du carnaval d’articles lancé par Anne Juguet du blog « Le TDAH Au Quotidien » sur le thème « Retrouver la motivation lorsque tout va de travers » que vous pourrez retrouver en cliquant ici.

 

J’ai donc décidé de participer à cet événement interblogueurs pour aider ceux qui perdent peu à peu la motivation d’apprendre sérieusement un instrument, qu’il s’agisse de piano, guitare, batterie, flûte, violon ou de cornemuse. Et si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes sûrement dans ce cas-là. 😉

Or, la motivation peut-être perdue pour plusieurs raisons et, pour chacune d’entre elles, il existe des méthodes pour y remédier. Je vais donc essayer d’être le plus « large » possible pour répondre à ce problème.

Mais tout d’abord, laissez-moi vous dire que j’ai été moi-même dans ce cas-là à moultes reprises et qu’il m’arrive encore aujourd’hui de ne pas avoir le temps de tout faire, et donc de perdre cette motivation pour travailler correctement mes instruments. Mais j’ai aujourd’hui compris comment surmonter ce problème en appliquant quelques méthodes miracles qui feront à coup sûr leur effet, à condition de s’y tenir ! 😉Peut-être découvrirez-vous que vous êtes sujets à plusieurs de ces problèmes… Mais ce n’est pas grave, car de chacun d’entre eux découle une ou plusieurs solutions que tout le monde peut parvenir à mettre en pratique ! C’est parti 🙂

I. NE PAS SE SENTIR CAPABLE DE PARVENIR À SES OBJECTIFS : UNE DÉMOTIVATION RÉCURRENTE.

Vous venez de découvrir un morceau génialissime, magnifique à écouter et qui pourra rendre admiratif votre entourage… à condition de le jouer correctement. 😉Ou bien vous voulez tout simplement vous lancer le nouveau défi de réussir un morceau d’un niveau beaucoup plus avancé au vôtre afin de développer vos compétences et pouvoir aller encore plus loin par la suite.

Ce genre de défi peut être à double tranchants : vous pouvez très bien être motivé à 400% tout le long de l’apprentissage de votre morceau et parvenir à le jouer en quelques semaines voire quelques mois en ayant essuyé tempêtes et ras-de-marées… Mais vous y serez quand même parvenus ! Or, à l’inverse, vous pouvez également vous démotiver très rapidement si jamais vous vous impliquez trop intensément dès le début et que vous relâchez tout au bout de plusieurs jours de travail qui ne vous mènent qu’à vous remettre en question sur vos capacités. Et il n’y a rien de pire que la perte de confiance en soi, croyez-moi.

La première étape à ne pas oublier dans ces cas-là est de se souvenir que le morceau que vous travaillez représente un véritable obstacle que vous n’avez jamais confronté par le passé. En tant que défi de taille comme celui-ci, il est donc important de travailler par étapes. Vous ne parviendrez pas à le jouer correctement en très peu de temps, il vous faudra donc vous fixer de petits objectifs qui, mis bout à bout, vous amèneront vers la réussite de votre objectif premier.

     Par analogie avec le sport, si vous venez de vous mettre à la course à pied, vous ne pourrez pas courir immédiatement un semi-marathon à 12km/h même si vous avez acheté les meilleures chaussures de sport pour ça et que vous vous êtes mis à un régime adapté pour perdre du poids rapidement. Il vous faudra, dans un premier temps, fixer l’objectif de vous stabiliser dans votre régime et de commencer par courir pendant 20 minutes de façon régulière. Par la suite, au gré des séances, vous pourrez vous permettre d’accélérer votre vitesse et d’augmenter le temps de votre course jusqu’à arriver à courir rapidement et régulièrement sur 20km.

     Je vous rassure, je ne suis pas coach sportif, vous n’êtes pas sur un blog de fitness et, de ce fait, je ne vais pas vous demander de courir pour mettre cet exemple en application. 😁Cependant, gardez bien à l’esprit que vous devez toujours vous fixer des petits objectifs pour parvenir à réaliser les plus grands, que ce soit en musique, en sport ou dans tout autre domaine. 🙂

Par exemple, si vous planchez sur certains passages en particulier qui font que votre morceau ne sonne pas correctement à chaque fois que vous le jouez d’une traite, vous allez vous décourager, faire de ce morceau voire de votre instrument votre ennemi et vous n’aurez qu’une envie, voir un autre épisode de votre série préférée. Pour remédier radicalement à ça, il est alors important de se faire un tant soit peu violence. Recentrez-vous principalement sur chacun de ces petits passages et répétez-les en boucle jusqu’à ce que vous arriviez, qu’il neige, qu’il vente, que votre maison soit en train de brûler ou, pire ! Que votre chat soit en train de jouer avec son grelot ! Vous ne devez être assidu qu’à cette tâche. Une fois celle-ci accomplie, rendez-vous au passage suivant et répétez l’opération. Une fois que vous les aurez tous surmontés, il vous sera alors beaucoup plus efficace et agréable de rejouer votre morceau de A à Z. Vous aurez vraiment la sensation d’avoir participé à votre propre amélioration, ce qui fera fuir votre manque de motivation à tous les coups. 😉

En bonus, vous vous rappellerez qu’il est important de ne jamais abandonner car rien n’est impossible avec de la rigueur et de la volonté, malgré que vous ne vous croyiez pas capable d’atteindre certains de vos objectifs. Souvenez-vous en la prochaine fois que vous rencontrerez des difficultés, cela vous remotivera davantage. 😉

 

II. SE LASSER DE SON INSTRUMENT : LE FLÉAU DE LA MOTIVATION.

 

Cela fait maintenant plusieurs années que vous faites partie d’un Conservatoire ou d’une école de musique privée, que l’on vous a attribué un instrument à apprendre mais que vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Ou alors, vous êtes simplement autodidacte et vous avez l’impression de tourner en rond à un tel point que jouer est devenu lassant. Il n’existe alors qu’une seule et en même temps plusieurs solutions à ce problème ! (Oui c’est un peu facile de dire ça, et pourtant…)

Le seul moyen de rompre la monotonie que vous procure la pratique de votre instrument et votre relation avec la musique est de changer d’air, radicalement. De nombreuses techniques vous permettront d’y arriver, mais voici 3 exemples qui pourraient vous intéresser que j’ai choisi d’extraire du lot :

     • Changez de style de musique. Qui dit piano, violon, flûte ou cornemuse ne veut pas forcément dire musique classique ou traditionnelle. Après tout, l’apprentissage classique et scolaire de certains cours de musique n’est là que pour apporter toutes les armes nécessaires à votre développement personnel au sein de ce beau monde qu’est la musique. Le plus important, avant toute chose, est de vibrer pour ce que l’on écoute et ce que l’on joue. Pourquoi alors s’embêter à être contraint de pratiquer quelque chose qui nous sort pas les oreilles ? De même, qui dit guitare électrique ne veut pas dire seulement Rock. Bien que ce domaine soit très (très) vaste, l’utilisation de la guitare électrique peut s’appliquer à tous styles, et même au classique !

   • Ne jouez plus seul. Cherchez autour de vous des musiciens de tous horizons et profitez de votre créativité pour monter une petite formation basée sur une passion commune. Le fait de jouer avec ne serait-ce qu’avec un autre musicien mettra votre écoute à l’épreuve. De plus, vous sentirez comme un sentiment de renaissance en vous par rapport à l’époque où vous jouiez seul dans votre chambre, à tourner à longueur d’après-midi sur du Nirvana ou du Metallica… En bonus, le fait de voir de nouvelles personnes impliquées dans vos projets vous redonnera une motivation monstre pour y arriver.

     • Apprenez un nouvel instrument. Il n’est pas nécessaire d’arrêter votre premier instrument si vous voulez en commencer un nouveau. Vous le regretterez un jour et vous perdrez une complémentarité musicale qui pourrait vous être fatale pour la suite. À la place, mettez à profit tout ce que vous avez appris pour apprendre une nouvelle maîtrise technique. Ceci vous permettra d’apporter de la valeur à votre statut de musicien, vous développerez davantage votre oreille, vous élargirez votre cercle de fréquentations et de culture, etc. Bref, tout un tas d’arguments qui ne peut que vous redonner envie de continuer la musique, à condition, bien entendu, d’avoir le temps de tout faire !

     N’arrêtez donc pas la musique sur un coup de tête, simplement parce que votre professeur vous insupporte ou que vous pensez ne pas être fait pour ça, ce serait du beau gâchis… Il existe tellement de possibilités d’évolution que même les plus grands musiciens ont adopté plusieurs angles pour arborer leur génie au cours de leur vie, sans n’avoir jamais été lassé ou déçu de ce qu’ils produisaient. Alors, à votre tour de briller désormais ! Mais pour cela… On se remotive et on va de l’avant, pour de nouvelles et bonnes résolutions ! 🙂

 

Vous pouvez d’ailleurs retrouver plein de bonnes résolutions à prendre en tant que musicien en accédant à l’article suivant : 10 Bonnes Résolutions Pour La Nouvelle Année En Tant Que Musicien (Et Professeur De Musique).

 

III. RETROUVER DU TEMPS & DE L’ÉNERGIE POUR GARDER UNE BONNE MOTIVATION.

 

Vous venez de rentrer du travail après avoir fait vos courses, vous devez encore déposer puis aller rechercher vos enfants à leurs activités extra-scolaires, sans compter les différents rendez-vous prévus et les imprévus de dernière minute… Une semaine ordinaire pour vous, et pourtant fort laborieuse. Difficile alors, TRÈS difficile de trouver du temps et de l’énergie pour s’adonner à la pratique de son instrument et ne pas perdre la motivation que l’on s’est efforcée à trouver pour se remettre à l’apprentissage d’une vieille passion. Ce cas est assez récurrent et pourtant tellement particulier à chacun de ceux qui rencontrent ce problème. Si c’est votre cas, vous devez sans doute vous dire qu’il est impossible de le résoudre, et pourtant…

Si vous êtes un vrai passionné de musique, vous avez dû vous rendre compte que le simple fait de vous atteler à votre instrument et de vous plonger dans sa musicalité pour en extraire les premières notes vous donne l’impression que le temps s’arrête et que c’est VOTRE moment à VOUS. Vous vous sentez alors détendu et votre cerveau se retrouve alors sur un petit nuage. C’est en tout cas le ressenti qu’ont beaucoup de musiciens, qu’ils soient débutants ou professionnels, et ce à tout âge. Si c’est votre cas également, alors essayez au maximum de faire l’effort de vous lancer dans la pratique de votre (ou de vos) morceau(x). Vous verrez, vous ne verrez plus le temps passer et vous en profiterez pour reposer votre cerveau, quoi que vous en pensiez. Pratiquer au minimum entre 10 et 15 minutes par jour au minimum est la clé pour ne pas perdre toute motivation. Faites cet effort et vous prendrez alors une très bonne habitude pour la suite, soyez-en sûr. 🙂

 

IV. SE MOTIVER EN CHANGEANT DE MÉTHODE D’APPRENTISSAGE.

 

Ce point pourrait sans aucun doute s’apparenter au second point par le fait qu’il est important de changer d’approche d’apprentissage lorsque celle-ci n’est pas adaptée à ses envies et à ses objectifs. Un professeur qui ne sera pas à votre écoute et qui aura pris l’habitude de donner des cours de la façon dont il le fait depuis des années ne changera sans doute pas d’approche avec vous. Beaucoup de mes connaissances ont été dans ce cas-là. Au lieu de continuer à s’émanciper dans un domaine qui leur tenait beaucoup à cœur, le simple fait d’avoir eu un professeur qui ne correspondait pas à leurs attentes et qui ne s’adaptait pas du tout à eux les a contraint de quitter le monde de la musique vers tout autre chose, ou rien d’autre pour le remplacer, ce qui est, vous le confirmerez, bien triste. Ceci est arrivé à plusieurs reprises, arrive encore aujourd’hui et continuera d’arriver au fur et à mesure des années.

Je m’adresse donc à vous, si vous-même pensez que vous ne pouvez plus continuer à subir des techniques d’apprentissage qui ne vous conviennent pas. N’hésitez surtout pas à en parler autour de vous, dans un premier temps, puis à votre professeur dans un second temps. Si, obstinément, vous êtes persuadé que celui-ci ne pourra jamais répondre à vos attentes, demandez alors purement et simplement un changement de professeur. Enfin, si en tout état de cause, ceci est impossible, n’abandonnez pas pour autant. Il existe aujourd’hui énormément d’outils disponibles sur Internet pour devenir autodidacte dans ce qui nous tient à cœur, et la musique est loin d’être le sujet le moins exploité sur la toile. Recherchez par vous-même des partitions qui vous plaisent, des explications de professionnels qualifiés, des formations à distance, explorez, expérimentez, rencontrez de nouvelles personnes, etc. Voilà pourquoi tout ceci est à regrouper avec le second point de l’article. Ne perdez pas la motivation lorsque la disparition de celle-ci est causée par quelqu’un d’autre que vous. Si vous le voulez vraiment, vous êtes tout à fait capable de réussir par vous-même en contournant ce type de problèmes.

V. ÊTRE MOTIVÉ DE JOUER… OU DE PLAIRE ?

Enfin, trouvez-vous votre motivation dans le fait même de jouer de la musique, de ressentir toutes les subtilités de votre instrument, d’écouter chanter votre vous intérieur, ou faites-vous cela uniquement pour satisfaire votre entourage ou impressionner certaines personnes ? L’exemple le plus récurrent est l’apprenti guitariste qui décide de devenir le nouveau James Blunt des plages pour pouvoir avoir plus de chances auprès des filles… Ne vous cachez plus, je sais que c’est votre cas. 😉Sachez d’ailleurs que c’est le piano qui est le plus efficace pour attirer l’attention des filles, bien que ce soit un instrument plus conséquent.

Allez, on arrête les frais là… Même si jouer d’un instrument comme la guitare ou le piano peut aider à se sociabiliser, c’est assurément le meilleur moyen pour arrêter au bout de très peu de temps. En agissant de la sorte, vous n’aurez qu’une envie, apprendre le plus vite possible pour pouvoir jouer le plus de morceaux possibles, mais au détriment de quelle qualité ? Parce qu’on le sait bien, on n’attend pas à ce que vous jouiez comme Eric Clapton ou Steve Vaï lorsqu’on vous écoute jouer au bord de la plage, autour des chamallows grillés. C’est pourtant dommage, vous auriez sans doute beaucoup aimé ça avant cet été… Résultat, vous avez aujourd’hui abandonné un instrument qui n’attendait que de la passion de votre part, chose que n’aurez jamais pu lui offrir.

Bien entendu, si vous êtes guitaristes depuis plusieurs années et que vous voulez mettre toutes vos chances de votre côté durant une semaine de camp, alors votre guitare sera votre meilleure amie. Mais vous devrez lui rendre la pareille. Et pour cela, vous devrez la bichonner et lui montrer que vous la méritez… Je parle de la guitare, hein, bien sûr ! Dans ce cas-là, cette sortie vacancière n’influencera en rien la motivation de retrouver des moments privilégiés avec votre guitare lorsque vous rentrerez, contrairement à celui qui aura voulu apprendre quelques morceaux par-ci par-là expressément pour l’occasion.

Cependant, si c’est votre cas, vous avez du vous rendre compte que, même si vous avez voulu commencer par apprendre des morceaux simples « passe-partout » qui étaient à la fois cool et simples à apprendre, vous avez du rapidement vous orienter vers un tout autre style de musique, tel le Jazz, le Blues, le Rock, le Punk, voire le Métal pour la plupart ! Et là, on est bien loin de « Goodbye My Lover »… 😁

Gardez donc en tête que l’essentiel est de se faire plaisir avant tout et que, qui peut le plus, peut le moins. Vous aurez alors en vous une motivation à toute épreuve pour réussir tout ce que vous entreprendrez.

 

Je pense avoir fait le tour des principaux maux qui freinent notre motivation au quotidien et espère avoir apporté le maximum de solutions pour les écarter de notre champ visuel. Merci encore à Marine Montazaud, coach en développement personnel, pour son aide à la contribution de cet article. 🙂

 

Laissez-moi un commentaire pour me dire ce que vous pensez de ces solutions, si vous-même avez été dans un de ces cas-là, ou si vous auriez d’autres idées à apporter pour retrouver davantage de motivation dans d’autres situations.

 

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GUIDE : LES BASES DE LA MUSIQUE AU PIANO ET À LA GUITARE

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10 RÉSOLUTIONS POUR LA NOUVELLE ANNÉE EN TANT QUE MUSICIEN ET PROFESSEUR DE MUSIQUE ET COMMENT LES TENIR

10 RÉSOLUTIONS POUR LA NOUVELLE ANNÉE EN TANT QUE MUSICIEN ET PROFESSEUR DE MUSIQUE ET COMMENT LES TENIR

10 RÉSOLUTIONS POUR LA NOUVELLE ANNÉE EN TANT QUE MUSICIEN ET PROFESSEUR DE MUSIQUE ET COMMENT LES TENIR

 

 

10 RÉSOLUTIONS POUR LA NOUVELLE ANNÉE EN TANT QUE MUSICIEN ET PROFESSEUR DE MUSIQUE ET COMMENT LES TENIR

     En cette période de fête et de changement d’année, il est temps pour nous tous de se fixer de nouveaux objectifs et de sortir de notre zone de confort pour mieux évoluer. Voici donc une liste de 10 résolutions que je vous propose de tenir sur cette nouvelle année, 5 en tant que Musicien puis 5 en tant que Professeur de Musique.

 

5 BONNES RÉSOLUTIONS QUAND ON EST MUSICIEN :

1. ENTRAÎNEZ-VOUS UN PEU PLUS À L’EXERCICE DE VOTRE INSTRUMENT.

     Jouer régulièrement vous donnera envie de découvrir de nouveaux morceaux, de nouvelles techniques et ne fera que développer vos capacités. Le piège dans lequel il ne faut pas tomber est celui de « procrastiner » intelligemment : par paresse ou par lassitude, la plupart des musiciens ont tendance à jouer et rejouer des morceaux qui leur plaisent au lieu d’en apprendre de nouveaux. En agissant de cette façon, vous entretiendrez vos capacités mais vous n’apprendrez rien de plus.

 

Comment s’y tenir ?

 

     Soyez curieux quotidiennement et ne vous laissez jamais aller à la facilité. Pour cela, faites une liste des morceaux que vous auriez envie de savoir jouer et commencez par apprendre le premier morceau de cette liste dès MAINTENANT. Peut-être ne mettrez-vous que 10 minutes pour le connaître parfaitement, mais au moins, vous l’aurez fait. Le but, bien évidemment, est de se donner l’objectif de savoir jouer des morceaux qui vous donneront du fil à retordre. Pour rester efficace, 15 minutes par jour de pratique est un minimum si l’on veut progresser rapidement, le mieux étant d’y passer entre 30 minutes et 1 heure par jour.

 

2. METTEZ EN PRATIQUE VOS CAPACITÉS MUSICALES AU SEIN D’UN GROUPE.

 

     Chaque musicien cherche à atteindre un objectif différent. Que l’on cherche à vouloir composer, à savoir jouer le maximum de reprises pour agrandir son répertoire, à vouloir enseigner ses connaissances autour de soi, ou bien à devenir indépendant en sachant improviser sur tous styles de musique, tout seul ou en groupe, chacun doit vivre de la musique comme bon lui semble. Là où je veux en venir, c’est que la plupart des musiciens opteront davantage pour l’idée de rencontrer d’autres musiciens et de monter un groupe. C’est une expérience unique qui vous permettra de travailler la musique sous un autre angle, en écoutant les autres et soi-même et de mettre en œuvre des techniques de jeu que vous n’auriez pas utilisées si vous aviez été seul, chez vous, sur votre canapé. N’oubliez pas que la musique se partage avant tout et qu’à plusieurs, elle est d’autant plus enivrante.

     Bien entendu, il faut s’octroyer du temps pour les répétitions, pour connaître tous les morceaux sur le bout des doigts à chacune d’entre elles et pour prendre en compte les imprévus que vous rencontrerez. Sachez également par avance que les concerts que vous donnerez vous amèneront à faire une multitude de nouvelles rencontres et que vous en découvrirez plus sur ces ambiances en étant musicien que si vous n’étiez qu’un simple spectateur.

 

Comment intégrer un groupe ?

 

     Tous les groupes possèdent une histoire qui leur est propre. Mais beaucoup d’entre eux se sont créés à la suite d’un événement inattendu. Or, si vous avez envie d’intégrer un groupe dès à présent, il existe aujourd’hui d’autres méthodes plus rapides que d’attendre de rencontrer d’autres musiciens par le biais du Saint-Esprit – même si prier Satan peut être une solution si vous jouez du métal 😜. La première chose à faire est de s’intéresser aux soirées et scènes musicales qui s’organisent dans votre localité est de ne pas hésiter à y aller le plus souvent possible. Si vous préférez le jazz, vous rencontrerez probablement les mêmes personnes dans beaucoup des représentations qui mettront le jazz en valeur. De plus, des soirées « bœuf » sont organisées régulièrement autour de vous pour vous permettre de monter sur scène et jouer ainsi avec des musiciens que vous ne connaissez pas pour passer un bon moment. Si vous maîtrisez correctement votre instrument et en participant le plus possible à ce type de soirées, vous serez vite remarqué et vous commencerez à vous faire un nom. À partir de là, vous aurez sûrement beaucoup d’opportunités de jouer avec de très bons musiciens qui vous proposeront peut-être d’intégrer leur groupe. 🙂

     Mais vous pouvez également vous inscrire sur des sites dédiés à la rencontre de musiciens autour de vous et de choisir de contacter les profils que vous trouverez les plus intéressants.

 

3. OUVREZ-VOUS À UN NOUVEAU STYLE DE MUSIQUE.

 

     Que ce soit en musique ou dans n’importe quel autre domaine, rien n’est plus difficile que de sortir de sa zone de confort. En réalité, ce que l’on aime avant tout lorsque l’on écoute une musique réside dans le fait qu’on la connaît en long, en large et en travers. L’être humain est avant tout attiré par ce dont il a l’habitude et n’ose pas s’aventurer en territoire inconnu par peur d’y laisser des plumes ou d’être déçu. C’est exactement le cas avec la musique. Chacun d’entre nous préférera écouter un de ses albums favoris plutôt que de découvrir de nouveaux morceaux qui le décevront peut-être.

     Alors, pour cette nouvelle année, sautez le pas et ouvrez-vous à des playlists d’un genre tout autre de celui que vous écoutez généralement. Ne faites d’ailleurs pas dans la dentelle : choisissez un style de musique que vous ne pensez pas supporter et lancez une playlist réunissant les titres les plus connus ou un album mythique d’un artiste qui a eu énormément de succès dans ce style. Durant les prochaines semaines, écoutez plusieurs fois cette même playlist ou cet album en l’alternant avec ce que vous écoutez quotidiennement pour ne pas vous sentir trop dépaysé. J’en vois déjà certains d’entre vous qui sont en train de se dire : « Oui mais moi, quand je rentre du travail, j’ai envie de me détendre en écoutant ce qui me plaît… » et vous avez tout à fait raison !

 

Mais alors, comment faire pour s’y tenir ?

 

     Eh bien, si vous êtes musiciens et que vous aimez écouter de la musique, alors je présume que vous en écoutez à longueur de journée, que vous soyiez en train de cuisiner, dans la salle de bain ou dans la voiture ! 😉Certains en écoutent même peut-être en s’endormant, comme c’est mon cas… Oui je sais, c’est pas bien ! 😁

    Eh bien, pour diffuser votre nouvelle playlist, choisissez les moments qui vous sont le moins agréables et qui vous demandent peu de concentration sur la musique. De cette façon, votre inconscient intègrera plus facilement ce qu’il entendra et cela vous permettra de mieux assimiler ce nouveau style. Bien entendu, choisissez votre situation en fonction du style que vous écoutez d’ordinaire et de celui que vous avez choisi.

• Par exemple, si vous êtes du genre à écouter de la musique classique et que vous vous mettez à écouter du Punk Rock, privilégiez les moments en voiture pour cela.

 • À l’inverse, si vous écoutez de la Trap et que vous voulez vous mettre à écouter de la Variété Acoustique, choisissez de le faire au moment de vous endormir ou lorsque vous prenez votre douche. Bien entendu, la liste est longue et c’est à vous de la compléter. 😉

4. REPRENEZ DES COURS.

 

     Rien n’est plus insupportable pour un musicien que de tourner en rond. A chaque fois que vous prenez votre instrument, vous avez l’impression de jouer les mêmes choses en boucle, les mêmes schémas et de ne pas avancer techniquement… Reprenez donc quelques cours ! Bien que vous sachiez sûrement déjà très bien jouer, l’oreille et les conseils d’un professeur vous apporteront des richesses insoupçonnées qui vous feront progresser rapidement et qui vous redonneront de la motivation. Et, quand le moral est bon, tout paraît déjà beaucoup moins insurmontable. 🙂

 

Le problème, c’est que les cours privés coûtent cher et qu’il faut prendre le temps de les prendre régulièrement…

 

     Je vous rassure, si vous êtes déjà un bon musicien, seulement un cours de temps en temps vous sera suffisant pour vous rebooster. Vous pouvez ainsi vous permettre un cours par mois et agrémenter vous-même ce que vous avez vu en cours avec vos propres recherches.

 

5. COMMENCEZ UN NOUVEL INSTRUMENT.

 

     Pour les plus audacieux d’entre vous, vous pouvez opter pour l’apprentissage d’un nouvel instrument qui vous permettra d’élargir vos horizons. Étant donné qu’un instrument à vent ne se joue pas du tout de la même manière qu’un instrument à cordes et, qu’au sein des vents, un bois ne fonctionne pas de la même manière qu’un cuivre, changer d’instrument vous apportera un état d’esprit différent pour interpréter la musique.

 

C’est bien beau, mais un instrument ça coûte cher et il faut avoir le temps de pratiquer !

 

     Effectivement, un instrument n’est pas donné et il faut s’octroyer du temps supplémentaire pour tout réapprendre de nouveau. Pour remédier à ce problème de coût, choisissez donc un instrument d’occasion et bas de gamme pour commencer afin de déterminer si cela vous plaira vraiment toujours autant au bout d’un certain temps. Vous apprendrez très bien son mode de fonctionnement et vous pourrez facilement vous faire les doigts dessus. En ce qui concerne le temps passé à son apprentissage, passez-y au minimum 10 à 15 minutes par jour. Si vous avez plus de temps, c’est encore mieux mais l’essentiel est de rester régulier. De cette façon, vous progresserez rapidement et vous pourrez, par la suite, augmenter votre temps de pratique sans trop vous épuiser à tout comprendre comme vous l’aurez fait au tout début.

 

5 BONNES RÉSOLUTIONS QUAND ON EST PROFESSEUR DE MUSIQUE :

1. SOYEZ DAVANTAGE À L’ÉCOUTE DE VOS ÉLÈVES.

 

     Pour être un bon Professeur de Musique, il faut savoir être à l’écoute de ses élèves et s’adapter à chacun d’entre eux pour répondre au mieux à leurs attentes. Si vous exercez cette profession depuis des années déjà, vous devez savoir vous adapter très facilement. Cependant, on peut avoir l’habitude de donner régulièrement des cours à des élèves sans forcément être le professeur qui correspond le mieux à certains d’entre eux. De plus, lorsque l’on débute, il n’est jamais évident de savoir comment améliorer les cours que l’on donne à ses élèves.

 

Comment faire, donc, pour savoir si ce que vous leur apportez correspond vraiment à chacun d’entre eux ?

 

     Eh bien, posez-leur la question, tout simplement ! Demandez-leur de faire une liste de toutes les choses qu’ils ont aimé avec vous et de toutes celles qu’ils aimeraient voir améliorées. Par exemple, si, au début, un élève voulait simplement apprendre la guitare pour pouvoir mieux jouer au sein de son groupe sans passer par tous les méandres du solfège et qu’il vous dit qu’il aimerait pratiquer un peu plus plutôt que de faire de la théorie pure pendant une partie du cours, proposez-lui de n’étudier qu’un chapitre du solfège tous les deux cours du mois et de laisser la place à plus de pratique les deux autres cours. Le solfège est malheureusement un inévitable. Mais, en l’espace de quelques mois, l’intégralité de celui-ci pourra être assimilé et du temps pour plus de pratique d’instrument peut être dégagé par la suite. Sachez donc doser ce que vous enseigner à chacun en fonction de ce qu’ils ont réellement besoin et de ce qui les intéressera le plus.

 

2. ÉCRIVEZ VOUS-MÊME VOS PROPRES PARTITIONS.

 

     Il faut savoir que les parents des élèves en bas âge que vous avez ont choisi d’envoyer leurs enfants dans VOTRE école de musique plutôt que dans une autre ou que dans un conservatoire. Il faut donc que vous leur prouviez qu’ils ont fait le bon choix en les inscrivant chez vous ! Et la plus belle preuve qu’ils puissent avoir est de voir leur enfant épanoui à chaque fin de cours avec l’envie de revenir rapidement pour le prochain.

Mais comment faire pour arriver à un tel résultat ?

 

     Il existe beaucoup de moyens de donner à vos élèves l’envie de revenir chez vous, mais la principale est de lui donner ce dont il est venu chercher : savoir jouer un morceau qu’il adore alors qu’il n’a que quelques mois de pratique. Quel enfant n’a pas eu envie de savoir jouer « Libérée, Délivrée » du film « La Reine des Neiges », « Life Is A Highway » des Rascal Flatts – chanson du film Cars lorsque Flash McQueen prend la route pour la Californie – ou bien toute autre musique de dessin animé ?

     Voilà ce qu’ils sont venus chercher. Alors, offrez-le leur ! Pour cela, réécrivez de façon très simplifiée la mélodie du chant – ou les accords pour les plus avancés – et apprenez-lui la partition. Étant donné son faible niveau, il ne parviendra pas à jouer tout seul les accords et la mélodie pour rejouer le morceau à lui seul. Dans ce cas, accompagnez-le ! En jouant ce morceau avec lui, l’envie qu’il aura de revenir prendre un cours avec vous n’en sera que plus grande. 🙂

     Ne croyez pas ceci compliqué et laborieux. Le but est ici de retranscrire de la façon la plus simple possible le morceau original. Vous pouvez même modifier la tonalité si jamais il demande de jouer trop de touches noires – pour le piano par exemple. Au début, vous mettrez sûrement quelques heures pour le faire. Mais, en le faisant régulièrement, vous finirez par y arriver de plus en plus rapidement. Je vous conseille d’utiliser le site flat.io pour vous aider à retranscrire directement vos partitions sur ordinateur. C’est un site gratuit – pour la version lite – permettant d’écrire très librement des partitions et de les extraire sous format Audio, PDF ou MIDI. Si vous voulez plus d’informations à ce propos, je vous invite à cliquer ici pour découvrir comment bien utiliser flat.io.

 

     Dites-vous bien que dès qu’une partition sera terminée, elle sera renouvelable pour tous vos futurs élèves. Le début peut être long, mais, avec le temps, vous arriverez à créer un important répertoire que vos élèves adoreront. Je vous préconise d’écrire une partition par semaine car, en général, quelques heures suffisent pour le faire. En gardant ce rythme hebdomadaire, vous mettrez de moins en moins de temps pour chaque nouvelle partition et vous aurez fait également un gros travail au niveau de votre écoute personnelle.

 

3. RENDEZ LES COURS PLUS IMMERSIFS ET ENCORE PLUS CONCRETS.

 

     Comme dit précédemment, la musique est quelque chose qui se partage.

 

Quoi de plus naturel que de faire jouer ses différents élèves ensemble sur un même morceau ?

 

     Si vous n’enseignez qu’un seul instrument, faites leur jouer des morceaux comportant plusieurs parties du même instrument pour que chacun joue une partie différente et qu’ils puissent recréer ensemble le morceau original. Si peu de morceaux simples existent pour organiser une alliance de ce style, vous pouvez tout aussi bien faire ce que je viens d’expliquer précédemment et réécrire vous-même vos propres arrangements afin d’adapter des musiques connues pour plusieurs flûtes, plusieurs guitares, plusieurs trompettes ou plusieurs percussions, par exemple. Plus vous enseignerez d’instruments et plus la variété d’élèves que vous pourrez former au sein d’un groupe deviendra intéressante. Ces cours donneront envie aux élèves de revenir à vos cours et leur inculqueront une manière différente de jouer de la musique : celle de l’écoute des autres avant toute chose.

 

4. ABORDEZ UNE NOUVELLE PÉDAGOGIE.

 

     Peut-être l’aurez-vous remarqué si vous avez des élèves en très bas âge… Les mathématiques sont souvent un problème ! Eh oui, en musique, il est vite nécessaire de comprendre les opérations de base afin de réaliser correctement les différents rythmes, de décomposer les intervalles ou d’agencer correctement les mesures. Or, à l’âge de 6 ans, même si les premières additions sont abordées à l’école, il n’en est pas forcément de même pour les multiplications et les divisions. Ce qui est des plus évidents pour nous peut être des plus abstraits pour ces petits bouts de choux.

 

Alors, que faire ? Nous n’allons quand même pas mettre les cours en pause tant que ces opérations n’auront pas été vues à l’école ?

 

     Bien sûr que non. À la place, mettez plutôt en place votre PROPRE méthode d’enseignement des mathématiques de base afin d’inculquer facilement les choses les plus simples à l’enfant. Optez par exemple pour la méthode Cuisenaire, célèbre pour son utilisation de réglettes en bois de tailles différentes et permettant à l’enfant de comprendre les notions du partage et de la contenance. Si une explication plus approfondie de cette méthode vous intéresse, vous pouvez consulter l’article rédigé à cet effet en cliquant ici.

 

     En attendant, pour les élèves de cet âge-là, demandez avant tout qu’un même parent soit toujours présent aux cours pendant les premiers mois jusqu’à ce que l’enfant comprenne de lui-même avec vous. Un enfant de 6 ans livré à lui-même ne pourra pas être concentré sur ce que vous lui apprendrez s’il n’a pas une petite pression de la part de ses parents. Cela évitera les « Euh je me souviens plus… » à chaque fois que ces derniers lui demanderont ce qu’il aura appris en rentrant du cours.

 

5. ORGANISEZ UN ÉVÉNEMENT.

 

     Si vous ne l’avez pas déjà fait, commencez à préparer un événement que vous pourriez réaliser à la fin de l’année scolaire afin de la clôturer en beauté. De cette manière, vous pourrez prévoir de nouveaux thèmes de morceaux avec vos élèves, leur fixer un objectif et leur enseigner tout ce qu’une représentation scénique implique : stress, concentration, excitation, fierté, et la liste est longue… Vous renforcerez votre expertise auprès d’eux et gagnerez ainsi davantage en crédibilité auprès de leurs parents.

 

D’accord, mais quel événement pourrais-je organiser ?

 

Vous avez plusieurs possibilités :

• Vous pouvez opter pour un simple concert regroupant l’ensemble de vos élèves et dont chacun d’entre eux jouerait un morceau qu’il aurait préparé, seul ou en groupe avec d’autres élèves.

• Mais vous pouvez également organiser une masterclass avec un professionnel que vous pouvez faire venir afin que vos élèves abordent la musique d’un point de vue différent de celui de leur professeur préféré ! 😁Pour plus de fun, couplez cette masterclass avec un concert afin de rendre le moment encore plus festif !

• Enfin, vous pouvez préparer un enregistrement en studio pour la journée ou enregistrer vous-mêmes vos élèves si vous disposez du matériel nécessaire. Leur offrir une « trace » de ce qu’ils auront appris en un an avec vous ne rendra leur envie de vous revoir que plus trépidante.

     Voilà, la liste des bonnes résolutions à tenir pour cette nouvelle année s’achève ici ! Bien entendu, chacun peut y apporter les siennes afin de rendre cette dernière encore meilleure. En espérant que cet article vous aura plu et qu’il aura répondu à vos attentes, auquel cas, je vous invite à le partager autour de vous le plus possible. 🙂Il a été rédigé à l’occasion de l’événement interblogueurs 2019 « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur d’Olivier Roland. Voici d’ailleurs un des articles de ce blog que j’apprécie beaucoup : comment gagner de l’argent avec votre art ?

 

Sur ce, je vous dis à bientôt sur le blog Enseigner la Musique pour d’autres articles encore plus palpitants dans le domaine de la Musique ! 😉

 

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LE BLOG

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BIENVENUE !

     Tout d’abord, je tiens à vous remercier personnellement pour le temps que vous consacrez à visiter mon blog et à vouloir mieux me connaître – et je sais Ô combien le temps peut être précieux. 😉

 

QUI SUIS-JE ?

 

     Je m’appelle Antoine Bidet, j’ai 22 ans et la grande passion de ma vie est… la musique ! (Vous ne l’auriez sûrement pas deviné 😁) En effet, depuis tout petit, j’ai suivi 2 formations musicales différentes au cours de mon parcours scolaire. Dans un premier temps, depuis l’âge de 6 ans, j’ai reçu des cours privés dans lesquels j’ai appris l’essentiel de mon bagage Solfège et l’apprentissage du synthétiseur (et du piano par la suite). Puis, dans un second temps, j’ai continué l’apprentissage du piano et de la théorie musicale au Conservatoire de Montluçon afin de parfaire ma technique et ma capacité d’interprétation.

     J’ai ensuite découvert la guitare de façon autodidacte vers la fin du collège puis ai commencé à m’intéresser à la composition ainsi qu’à la création musicale sur ordinateur (sur séquenceur), plus communément appelée « MAO ».

     Aujourd’hui micro-entrepreneur, je suis technicien du son ainsi que professeur de musique, ce qui me permet de vivre confortablement de ma passion. C’est tout naturellement que j’aime mon métier et c’est cette sensation d’épanouissement qui m’a fait développer un état d’esprit me permettant de passer du temps avec mes proches sans être contrarié par mon travail. Grâce à ça, j’arrive à m’accorder du bon temps pour jouer, me perfectionner, pour composer… En bref pour m’éclater dans ce merveilleux monde qu’est la musique ! 😀

     Voici ci-dessous un résumé plus détaillé de mon parcours. Sinon, vous avez la possibilité de passer directement à la suite en cliquant ici, mais ceci dit, je vous ai concocté quelques petites anecdotes qui devraient sûrement vous plaire ! 🙃

Sur ce, bonne lecture ! 😉

 

MON PARCOURS : DE 2003 À AUJOURD’HUI

 

I. MES DÉBUTS DANS LA MUSIQUE : LE SYNTHÉ ET LE PIANO

 

     Mon nom est Antoine Bidet, je suis Technicien Son et je suis un grand passionné de musique depuis mon plus jeune âge. 🎵🎶

     J’ai d’abord commencé mon parcours musical en cours privé à Commentry, près de Montluçon, jolie petite ville de l’Allier, dans l’Auvergne (mais si c’est vrai…), avec la pratique du synthétiseur à l’âge de 6 ans. Au fur et à mesure des cours, vers mes 10 ans, j’ai intégré pour la première fois un groupe de Power Métal Symphonique Musette, Les Baladins de l’Accordéon, dans lequel j’assurais les parties de clavier (eh oui, il faut bien commencer quelque part ! 😅). En réalité, le répertoire n’était pas de l’accordéon musette, mais s’étendait plutôt de la Variété Française à la Pop Anglaise avec, à son commandement, ma prof de musique, Isabelle Reliant (la bise Zabou 😘).

     À l’âge de 10 ans, voulant changer de registre de musique et améliorer ma technique de main gauche au clavier, j’ai décidé de commencer à apprendre le piano pendant un an en cours privé, puis au Conservatoire de Montluçon durant les 6 dernières années de ma scolarité. J’ai même été jusqu’à intégrer la classe CHAM (Classes à Horaires Aménagées pour la Musique), qui permettait d’inclure les cours du Conservatoire dans les horaires du collège. Vous vous doutez sûrement que ces classes étaient remplies à moitié par des élèves musiciens au conservatoire, ce qui en faisaient des classes assez huppées… pour ne pas dire remplies d’intellos ! 😶Mais hélas, je faisais bel et bien partie de cette catégorie d’élèves… 😅 Fort heureusement pour moi, cette époque est révolue et bien enterrée. 😉

 

II. LA GUITARE ÉLECTRIQUE

 

     Grâce à mon bagage conséquent en théorie musicale, j’ai décidé, à mes 12 ans, d’apprendre la guitare en autodidacte. La raison, comme 93,7% des adolescents pré-pubères, était d’avoir ENFIN le moyen de séduire les filles sur les bancs du collège… 😉Mais non ! J’ai fait ça pour l’amour de la musique, la découverte de nouveaux horizons, de nouvelles sensations… 🙂… Non non en fait c’était bien pour pécho.

     Mais mais mais mais mais, quel que quoi qu’il en soit, il n’en est que bien différent désormais, et ce depuis… mon entrée au lycée ! C’est d’autant plus vrai que mon style de musique prédominant à cette époque – et qui reste mon style de musique préféré aujourd’hui – était le Rock, sous tous ses aspects. Rock, Blues Rock, Punk Rock, Hardrock, Métal, tout y passait ! Et c’était pas Master Of Puppets de Metallica qui allait m’aider à séduire les jolies demoiselles au bord de la plage. 🙂 Quoi que… 😉

     C’est d’ailleurs pendant cette période de fin collège – lycée que j’ai eu l’occasion d’intégrer des groupes de Rock, comme la plupart des lycéens musicos. 😉 Et, comme eux, les débuts n’ont pas été simples… Et la fin non plus d’ailleurs, puisqu’aujourd’hui je n’en intègre plus du tout. 😂Alors, rassurez-vous, je ne vais pas vous détailler toute ma vie, ça serait très ennuyeux et ni vous ni moi n’y trouverai d’intérêt. 😉Néanmoins, je tiens quand même à vous raconter mes 3 expériences de groupe que j’ai eu durant ma scolarité. Je pense en effet que c’est important de vous faire reconstituer le contexte dans lequel j’ai évolué et qui m’a amené à ce que, aujourd’hui, je m’en trouve ici, sur ce blog, à vous écrire et à partager avec vous tout ce que j’ai appris durant ces années. 🙂

Commençons, si vous le voulez bien !

 

III. LES GROUPES

 

1. HARD TO GET

 

     Le premier groupe que j’ai intégré, début 2010, sous l’appellation Hard To Get (ou H2G pour les intimes), était une pâle copie de groupes Pop-Punk comme All Time Low ou Simple Plan, avec les compétences scéniques en moins (ce qui, pour du Pop-Punk, est assez problématique…). Nous étions composés d’un batteur, d’un bassiste, d’un chanteur/guitariste rythmique, et d’un guitariste lead (moi-même 😜). Les gars avec qui je jouais étaient des gars perçus comme étant « cools » au collège, contrairement à moi qui était d’une nature plutôt timide, mal à l’aise en public ou tout simplement avec les gens que je ne connaissais pas (c’était d’autant plus vrai avec les filles). Ce groupe m’a d’abord permis de m’ouvrir aux autres, de tester de nouvelles expériences et, bien qu’il se soit terminé très rapidement, il m’en reste aujourd’hui de très bons souvenirs et m’aura vraiment permis d’avancer musicalement (et socialement). 🙂

D’ailleurs, pour la petite anecdote, lors de notre dernier concert pour un concours, nous avions prévu de jouer 5 morceaux dont 1 à la guitare acoustique et chant seuls. Au moment où nous nous préparions à jouer ce morceau, les cris du public s’intensifiaient et ne s’apaisaient plus (et pas, je le précise, en réponse à notre prestation scénique, seulement parce que c’étaient nos potes 😄). C’est à ce moment-là que notre cher chanteur a eu la bonne idée de lancer un très joyeux « Bon maintenant FERMEZ VOS GUEULES !!! », ce qui a mis un sentiment incertain dans la salle (sans pour autant réduire les cris) et qui marqua un point final au groupe. En effet, dans les loges, le batteur a déclaré que, s’il ne s’était pas retenu, « ses baguettes auraient finies… » et je vous épargne la suite. 😁

     En tout cas, je vous laisse avec une petite maquette que nous avions enregistré à l’époque pour vous rendre compte du résultat : (du grand art Monsieur)

2. NEVER SHOULD

 

     Septembre 2011, rentrée au lycée. Étant en Option Musique pour ma 2nde Générale, je fais rapidement la rencontre de quelques musiciens et je retrouve dans ma classe un vieil ami d’époque avec qui je commence à partager la passion de la guitare et du bon Rock comme je l’aimais à cette époque-là. Puis, grâce à l’option Musique, lui et moi avons fait la rencontre d’une personne qui m’est encore très chère, puisque c’est aujourd’hui mon meilleur ami. Allan, alias Déryck Porképik (référence à Deryck Whibley de Sum 41 pour sa coupe en boule de pics blonde) est ce que l’on appelle… un couteau suisse ! Il joue de la guitare, de la basse, de la batterie et chante par-dessus tout ça. Ainsi, à nous 3 et avec d’autres musiciens, Never Should était né. (non non, ne cherchez pas, ça n’a aucune traduction en anglais !). Ce groupe était orienté sur plusieurs styles, notamment le Classic Rock, le Punk Rock, le Pop Rock et le Grunge. Si je vous dis Knockin’ On Heaven’s Door (Guns N’Roses), Zombie (The Cranberries), Wonderwall (Oasis), Pieces (Sum 41), Smells Like Teen Spirit (Nirvana), ou Hallelujah (Rufus Wainwright), vous devez vite imaginer à quel type de groupe vous auriez eu affaire.😉La principale caractéristique de ce groupe était que seuls Allan et moi sommes restés jusqu’à son tout dernier souffle, Never Should ayant essuyé plusieurs batteurs, bassistes, chanteurs ou guitaristes, qui nous ont tous quittés en peu de temps à chaque fois. Alors, bien qu’il ait été un « groupe-désastre », il nous aura quand même permis de partager énormément de choses avec Allan, et nous aura montré les erreurs à ne plus commettre si on devait recommencer à monter un nouveau groupe, un jour…

3. UNPINNED GRENADES

 

     … Et c’est ce qu’on a fait ! Unpinned Grenades, le 3ème et dernier groupe de la liste, faisait son apparition le 21 Juin de l’année 2013, à l’occasion de la Fête de la Musique. Composé d’Allan au chant et à la Guitare Rythmique, d’Élisa à la basse et de moi-même à la guitare Lead et aux Chœurs, son style était vraiment bien plus orienté Punk Rock que Never Should, et cela notamment dans nos premières compositions, s’apparentant souvent au Punk des Clash ou à du Punk Rock plus « récent » comme Rise Against ou Blink-182. Puis Kévin, notre batteur, nous a rejoint quelques mois après. Le groupe dura presque 3 ans, avec pas mal de dates à son actif, et avec (enfin !) des membres stables et impliqués autour d’idées communes. Aujourd’hui, faute de dispersion géographique, nous ne pouvons nous réunir qu’une seule fois dans l’année à l’occasion de la Fête de la Musique de Boussac, dans la Creuse, afin de passer de bons moments autour d’une bonne bière, d’un repas très équilibré (les hamburgers – frites bien sûr) et surtout d’une musique qui nous réunit tous. 😀

IV. LES ÉTUDES SUPÉRIEURES

 

     C’est en participant à des concerts et des festivals que l’envie de devenir « Ingé Son » m’est apparue, chose facilement réalisable dans un BTS Audiovisuel, à condition d’être sélectionné.

 

 Au fait, sachez qu’Ingénieur du Son est un mot qui n’existe pas. 😉 Cet abus de langage vient de l’anglicisme « Sound Engineer » qui signifie « Technicien du Son », ce que sont réellement les « Ingés Son » dans les salles de concerts, en studio d’enregistrement ou sur les tournages de cinéma ou les plateaux de télévision. Pour vous en persuader, sachez qu’un ingénieur conçoit des équipements techniques, alors qu’un technicien ne fait qu’exploiter ces derniers. 😉

Parenthèse fermée, nous pouvons continuer. 😁

 

     J’ai donc réussi à intégrer le BTS Audiovisuel Option Métiers du Son à Angoulême, au cours duquel j’ai réalisé 2 gros stages en entreprise, l’un à France Bleu, l’autre à France 3.

     En 2016, après avoir obtenu mon diplôme, c’est tout naturellement que la quête de la recherche d’un emploi se présenta à moi. J’ai néanmoins eu vent, à cette période-là, d’une nouvelle formation « Audiovisuelle et Numérique », ou AVN87, qui venait de se créer au Lycée Maryse Bastié à Limoges, et qui se centrait principalement sur l’intégration dans la vie active. Motivé à fond par l’idée de trouver un travail à l’issue de cette formation, je m’inscrivis et, par talent, fut reçu.

     Mise à part quelques missions intéressantes, cette formation ne m’a rien apporté. J’ai donc profité des cours inutiles pour créer un CV moderne et ai donc cherché un stage pratique en entreprise. C’est de cette façon que j’ai trouvé mon stage chez Baptiste Boiron du Studio Sonorise, qui m’a appris bien plus en un mois au sein de son studio qu’en 7 mois dans cette formation post-bac. Il faut savoir que Baptiste et moi avons le même âge, à 2 mois près, et que lui aussi avait été au lycée Maryse Bastié à l’époque, mais en tant que bachelier. Ayant choisi le Bac Systèmes Electroniques Numériques, Option Audiovisuel, il se trouve qu’il avait eu les mêmes formateurs que j’ai eu durant la formation. Discutant longuement avec lui de ce vaste sujet, je me suis vite rendu compte que de la poursuivre ne me ferait que perdre du temps, suite à quoi je décide de la quitter en mars 2017.

V. MON MÉTIER AUJOURD’HUI : LE SON ET LA MUSIQUE

 

     À cette époque-là, je n’avais réussi à décrocher que ce stage en studio d’enregistrement, mais il fallait quand même que je trouve un travail pour pouvoir vivre. J’ai donc décidé de rappeler France Bleu Limousin pour leur faire part de ma disponibilité, même pour une courte période, ce à quoi ils me proposèrent plusieurs contrats CDD renouvelés chaque mois, de façon indéterminée. Ces contrats ont duré pendant 7 mois, jusqu’en Novembre 2017. Par la suite, j’ai rejoint le Studio Sonorise en Février 2018 en ouvrant ma micro-entreprise. Je réalisais mes premiers enregistrements, découvrais le monde de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur), composais ainsi mes premières instrumentales pour les clients, réalisais mes premiers montages vidéos, et ai appris énormément en matière de web et d’informatique.

     De plus, à l’obtention de mon Bac, je me suis orienté vers le monde du Son et de l’Audiovisuel dans le but de décrocher, à terme, un emploi salarié, bien « casé », avec de la stabilité. Néanmoins, je me suis toujours convaincu que si je n’arrivais pas à trouver du travail, étant donné la circonstance actuelle des choses, j’aurai toujours la possibilité de devenir professeur de musique privé.

     En 2018, l’envie de tester de nouvelles choses et le temps disponible que j’avais pour m’adonner à mes passions m’ont conforté dans l’idée qu’il fallait absolument que j’ouvre mon école de musique dès à présent pour évaluer mes capacités à enseigner aux autres, et savoir si cela pouvait potentiellement être un travail pour moi plus tard, en cas de réorientation professionnelle.

     Grâce à Baptiste et à son expérience, j’ai su développer rapidement un site afin de présenter mon École de Musique sur le web, école que j’ai ouverte à l’occasion de la Fête de la Musique, le 21 Juin 2018. Aujourd’hui, je suis donc technicien du son en studio d’enregistrement, mais également professeur de musique, enseignant le solfège, le piano et la guitare. 🙂

 

     Voilà, j’espère que cette petite histoire vous aura plu. 🙂Tout ça pour vous dire que c’est grâce à toutes ces expériences que nous construisons notre caractère et déterminons les objectifs que nous nous fixons pour notre avenir. Dans mon cas, tout ceci m’a fait décider de mon orientation Post-Bac et a joué un rôle important dans ce que je suis et ce que je sais faire aujourd’hui dans mon métier.

POURQUOI AVOIR CRÉÉ CE BLOG ?

 

     Je ne me considère pas comme étant un professionnel de la musique, bien que certains m’affirmeraient sûrement le contraire. Non, en réalité, je suis et reste avant tout quelqu’un d’infiniment passionné par tout ce qui touche à la musique, que ce soit le fait d’en écouter ou d’en jouer, mais aussi dans les films, les comédies musicales, les jeux vidéo, ou même la musique au sens plus large du terme, le Son à son état brut. Je suis également ouvert à TOUS les styles musicaux existants, avec forcément une certaine austérité pour certains, mais que je m’efforce néanmoins d’analyser pour mieux les accepter. C’est par exemple le cas avec la J-Pop et la K-Pop car, techniquement et musicalement, je sais exactement pourquoi ces styles ne me plaisent pas, ce qui me permet de mieux accepter les génériques des animés japonais que j’ai regardé, qui, soit dit en passant, ne me déplaisent pas tous. 🙂

     Du coup, en tant qu’amoureux de la musique, j’avais pour projet de créer un contenu sur le sujet sur le web, mais je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire exactement, ni de comment je voulais le mettre en œuvre… Puis, en cherchant, je suis tombé sur des blogs qui parlaient des expériences musicales, ou comment « apprendre à jouer du saxophone », et c’est là que je me suis dit : Mon petit, voilà ce que tu devrais faire. Créer un blog sur comment « enseigner la musique » !

     Je me suis quand même dit que beaucoup de blogs et de sites avaient déjà dû prendre cette idée… QUE NENNI ! Certains proposent l’apprentissage des bases du solfège, d’autres des méthodes pour savoir chanter, mais aucun sur la façon d’apprendre à enseigner la musique aux autres, sans forcément être un prof diplômé du Conservatoire. D’ailleurs, lorsque j’ai ouvert mon école de musique, je ne savais pas réellement par quel bout m’y prendre. HEUREUSEMENT, je pouvais compter sur les différents profs que j’ai eu qui m’ont exposé leur façon de procéder, et quelques conseils pour que je sois rapidement un bon professeur à mon tour. Avoir l’avis de 4 professionnels en la matière, ça n’a vraiment pas de prix.

     L’objectif premier de ce blog est donc de vous montrer l’univers des professeurs de musique, qu’ils soient dans le privé ou au sein d’un Conservatoire, et de vous apprendre à enseigner vous-même la musique aux autres. Mais, qui dit professeur de musique, dit musicien. En effet, avant d’être professeur, il faut avant toute chose aimer la musique pour ce qu’elle est, et pratiquer son instrument avec passion et non comme une contrainte.

     Sur ce point-là, j’ai préparé pour vous plusieurs programmes d’apprentissage pour des cours de tous niveaux en solfège, piano, guitare, culture musicale et plein d’autres sujets qui, j’en suis sûr, vous passionneront et vous apprendront beaucoup de choses ! 🙂De plus, en matière de modernité, j’ai souvent remarqué que le monde des cours de musique manquait de modernité en matière de design des sites web et des sujets des programmes. 😅Nous sommes en 2018, et aujourd’hui la musique apparaît sous de nouvelles formes, notamment celle de la musique électronique, encore très peu développée dans les années 80 ou 90. Évidemment, le synthétiseur de Jean-Michel Jarre résonnait d’ores et déjà depuis 1968, mais là où la capacité d’utiliser des claviers maîtres et des séquenceurs audio sur son PC est à la portée de tous aujourd’hui, était chose impossible il y a 20 ans de cela. C’est pourquoi j’ai l’intention de vous proposer du contenu entièrement consacré à l’utilisation de la MAO et du mixage, afin que vous puissiez proposer des cours de musique à tous et de façon moderne et innovante, ce qui vous démarquera des professeurs de musique « traditionnels ».

Cette approche moderne de la musique vous permettra également d’aborder la composition avec un œil nouveau, atout essentiel pour proposer des morceaux inédits et écrits par vos soins à vos futurs élèves. Bien évidemment, j’admire énormément tous ces professeurs de musique qui sont sûrement meilleurs que moi en pratique d’instrument et en pédagogie. Mais, si vous-même qui me lisez êtes un professeur de musique et que vous recherchez quelque de nouveau pour votre école de musique, j’ai exactement ce qu’il vous faut ! 😉

 

À QUI S’ADRESSE LES DIFFÉRENTS CONTENUS ?

 

La réponse est simple : à TOUS les amoureux de la musique ! Le blog se scindera en 2 parties :

• Une 1ère partie pour les débutants et pour ceux voulant se perfectionner dans l’apprentissage de leur instrument, de la théorie et de la culture musicale ;

• Une 2nde partie pour les musiciens avancés désirant savoir composer, avancer dans le groupe de musique qu’ils intègrent, utiliser les techniques de MAO, et savoir enseigner la musique aux autres pour en faire leur métier principal, à terme.

     Bien évidemment, les débutants pourront, avec le temps, accéder au contenu de la 2nde partie sans être perdu dans un monde totalement inconnu. Ils pourront rapidement apprendre des techniques de composition et utiliser facilement leur PC pour s’enregistrer et insérer le côté numérique à leur musique. A l’inverse, les musiciens avancés trouveront également leur bonheur dans l’ensemble des articles présentés sur le blog et dans un atelier consacré à la pratique de l’instrument pour apprendre de nouveaux morceaux, se perfectionner et échanger avec l’ensemble de la communauté, regroupant des membres allant du débutant timide à l’expert indomptable.

 

Si vous faites partie de l’un de ces critères, alors vous êtes au bon endroit, ce blog est FAIT pour vous ! 😉

 

CE QUI VOUS ATTEND !

 

 

• Une liste d’articles sous formes textuelle, audio et vidéo sur les thématiques suivantes :

– Le Solfège ;

– Le Piano ;

– La Guitare ;

– La Composition ;

– L’Art d’Enseigner la Musique ;

– La MAO & l’Audiovisuel ;

– La Culture Musicale ;

– Les Analyses de Morceaux ;

– Les Sujets Annexes autour du Blog.

• Des Interviews d’artistes et experts autour de ces 8 grands domaines.

• Un Atelier de Guitare et de Piano pour apprendre à jouer les plus grands standards de la musique pouvant être joués par ces 2 instruments, le tout de façon ludique et sous forme de vidéos détaillées.

     Comme dit précédemment, tout cela se décomposera autour d’une multitude de styles musicaux, afin que tout le monde puisse y trouver son bonheur ! 🙂J’espère que tout ce contenu vous apportera beaucoup de choses en tant que musiciens (ou futurs musiciens !), et que vous pourrez rapidement progresser pour, vous aussi, devenir un professionnel de la musique ! 🙂

 

     Bonne découverte du blog à vous tous ! Et n’oubliez pas, comme l’a dit ce grand homme qu’était Bob Marley : « La Musique a le moyen de rendre les hommes libres ». 🎶🙂 

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